Paris le 17 novembre

 

Dans la rue, à Paris le 17 novembre, à l’appel du SNICS et du SNIES !


Ne nous trompons pas ! C’est Najat Vallaud Belkacem qui, par son inaction, nous oblige à manifester une deuxième fois à Paris.

Le 29 septembre nous étions près de 800 à avoir défilé à l’appel du SNICS, nous avons crié ce slogan, trouver par notre animatrice» mondialement connue», qui résume bien la situation et l’exaspération.

les VA, on fera pas

Nos missions, on gardera

A l’Education, on restera !

Le silence de la ministre est assourdissant, son refus de prendre ses responsabilités face à des recteurs qui, sous la pression des médecins, veulent obliger les infirmières à rentrer dans l’illégalité.

Son silence face à cet acte de désobéissance des Recteurs, Secrétaires Généraux d’Académie et Médecins Conseillers Techniques est soit un aveu d’impuissance soit une autorisation donnée à la désobéissance.

Des pressions sont exercées sur de nombreuses collègues...... C’est proprement inacceptable et révélateur de la considération que tous ces responsables ont de notre profession. Eux s’arrogent le droit de ne pas appliquer la loi et de nous imposer d’être dans l’illégalité !

Après cette première manifestation, le SNICS et le SNIES ont fait une analyse similaire de la situation. C’est dans cette unité , sur une base simple de revendication résumée par ce slogan que nos Conseils Nationaux respectifs ont décidé d’en appeler nos collègues à désobéir à ces circulaires académiques et à manifester
contre tout projet de transfert de la santé à l’école. Tout comme il y a 4 ans, nous viendrons , dans l’unité, manifester ce mécontentement.

Nous ne réclamons pas des «sous» même si nous en manquons, nous ne demandons pas «des moyens» même si le compte n’y est pas.

Non nous demandons la reconnaissance et le respect de nos missions, de la loi, de l’arrêté car il y va de l’intérêt pour la santé des élèves avant tout mais également de notre profession à l’éducation nationale.

Christian Allemand