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CP du 31 07 09 Version imprimable Suggérer par mail
Le conseil des ministres du 29/07/09 s’engage
sur la revalorisation des infirmières 

Le SNICS/FSU prend acte de l’engagement du Conseil des Ministres le 29 juillet 2009 de reconnaître les infirmières au niveau licence et se félicite que le Président de la République « souhaite donner à la profession infirmière la reconnaissance qu’elle mérite et la rendre plus attractive ». D’une part cela répond aux attentes légitimes exprimées par la profession depuis plus de vingt ans, d’autre part cela correspond aux engagements écrits déjà pris par Nicolas Sarkozy auprès du SNICS le 2 mai 2007 alors qu’il était candidat à la présidence de la république.

Le SNICS/FSU regrette cependant que le gouvernement n’ait pas précisé de quelle catégorie A il s’agit. Pour nous, il ne peut être question d’un « petit A » dont le gain ne serait que de 200 € en fin de carrière ou d’une catégorie indiciaire spécifique concoctée exprès pour les infirmières. Si reconnaissance il y a, elle doit être pleine et entière et sanctionner le niveau de responsabilité et d’études des infirmières ; elle doit correspondre au moins à la revalorisation obtenue par les instituteurs il y a vingt ans lors de la réforme de leurs études ayant élevé leur niveau de recrutement à la licence, c'est-à-dire la catégorie A type aux bornes indiciaires 349-783 (Indice Nouveau Majoré). Cette reconnaissance salariale doit bien entendu être étendue aux infirmières déjà en exercice et ceci dans des délais rapprochés et connus, au risque sinon de voir les infirmières qui sont comme le souligne le gouvernement « au cœur du système de soins », fuir leur profession, dégoûtées de tant d’injustice. Dans le cadre de la revalorisation statutaire de la réforme LMD débutée le 2 juin, le SNICS rappelle que la profession infirmière n’est pas cantonnée au seul hôpital et qu’il est indispensable que cette concertation soit étendue aux organisations représentatives des fonctions publiques de l’état et territoriale.

Le SNICS/FSU regrette également que la communication du gouvernement ne précise pas qu’il s’agit de « grades » de licence et de masters et non de « diplômes » de licence et de masters. Des diplômes et non des grades, sont réclamés dans l’unité depuis des mois par moult organisations infirmières et étudiantes mais également par le CNESER (Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) car seuls les diplômes permettent sans contestation ni négociation individuelle la poursuite d’études. Dans cet objectif, tout comme le collectif infirmier pour le LMD, le CNESER et la Conférence des Présidents d’Université (CPU), le SNICS attend le calendrier promis par le cabinet de Mme Bachelot concernant l’intégration des Instituts de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) dans les universités.

Enfin, dans le cadre de la concertation au niveau master conduite par les Ministères de la Santé et de l’Enseignement Supérieur, le SNICS demande que l’exercice infirmier à l’Education nationale dont les missions de prévention et d’éducation et les responsabilités sont spécifiques et qui viennent d’être renforcées par quelques mesures de la loi HPST pour mieux répondre aux besoins des adolescentes en matière de contraception, soient reconnues comme une pratique avancée de la profession et masteurisé.

Le SNICS/FSU restera vigilant sur ces questions qu’il estime essentielles non seulement pour les infirmières qui seront diplômées en 2012 mais également pour celles diplômées en 2010 et 2011 ainsi que pour celles déjà en exercice.

 

 


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