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Le  n° 87

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Les textes

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Cher.e Collègue,

Au nom du SNICS, je tiens à vous souhaiter à toutes et tous une très bonne rentrée 2018. Une nouvelle année scolaire commence avec comme échéance importante  les élections professionnelles du mois de décembre, moment fort pour chacun et chacune d’entre nous.

Le libéralisme, clairement affiché, de notre gouvernement n’est pas sans conséquence pour notre profession et pour le service public en général.

L’ambiguïté demeure quant à la volonté de voir renaître un service de santé scolaire piloté par les médecins. Du rapport de la faculté de médecine, en passant par les recommandations du CESE, le rôle des infirmières de l’Éducation Nationale est occulté. Néanmoins, la détermination du SNICS à combattre tous les projets régressifs reste entière. Nous ne pouvons laisser se reproduire un schéma qui en 1985 avait été déclaré, obsolète, inefficace et sans intérêt pour la santé des élèves.

La Politique de santé à l’Ecole doit rester de la responsabilité pleine et entière du ministre de l’Éducation Nationale. Les derniers textes l’encadrant ont été le fruit d’une longue bataille. Ils reconnaissent l’infirmière comme le « pivot » de cette nouvelle organisation. Notre profession exige le maintien de notre corps à l’éducation nationale au plus près des besoins des élèves, au sein de l’équipe éducative et pédagogique, sous la seule hiérarchie administrative du chef d’établissement. En tant qu’Infirmière conseillère de santé, nos compétences et expertise dans le champ de la promotion de la santé doivent être reconnues. Nous continuerons de les défendre avec force et conviction .

Notre orientation pour un syndicalisme de transformation sociale, progressiste alliant contestations, propositions, négociations et actions nous a toujours amené à concevoir et à construire des actions fortes, inscrites dans la durée avec la volonté d’une unité la plus large possible.

Pour continuer, le combat, nos combats, le SNICS a besoin de vous, avec une représentation nationale forte, et des commissaires paritaires en grand nombre dans chaque académie. C’est grâce à vous, que nous resterons le syndicat majoritaire pour défendre notre profession, notre place à l’Education Nationale au cœur des établissements. C’est ainsi que nous participons à la réussite de TOUS les élèves et étudiants.

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu.» Bertolt Brecht

En effet, la liste est longue des combats menés et gagnés par le SNICS. D’autres combats nous attendent.

Pour mener à bien tous ces chantiers, le SNICS en appelle à tous pour se (re) syndiquer afin de donner plus de poids à l’action collective.

 
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Santé à l’Ecole : le ministère de l’éducation nationale en état de mort cérébrale !?



Hier, à l’appel du SNICS-FSU plus de 600 infirmières de l’Education Nationale se sont rendues devant le ministère des Solidarités et de la Santé pour exprimer leur colère et leurs inquiétudes.


Depuis plusieurs mois, la Ministre de la Santé communique fortement sur la santé des élèves sans prendre en considération leurs besoins et le rôle spécifique des infirmières de l’Education Nationale en la matière.

Ces dernières années, les infirmières de l’Education Nationale ont lutté (à plusieurs reprises) contre des projets de transfert des compétences du ministère de l’Education nationale en matière de santé des élèves vers d’autres ministères.

Une délégation du SNICS-FSU a été reçue par la Direction Générale de la Santé. Après avoir échangé sur le concept de Santé à l’Ecole pour la réussite de tous les élèves, le ministère de la Santé est conscient de la confusion qu’ont entrainée ses communications.

La ministre des Solidarités et de la Santé a annoncé n’avoir aucune velléité de s’emparer de la gouvernance de la Santé à l’Ecole. Le SNICS attend une communication sans ambiguïté de son ministère.

Les infirmières de l’Education Nationale refusent de voir réduire le concept de Santé à l’Ecole à la vision sanitaire d’une population.

La politique éducative de santé du ministère de l’Education Nationale doit être construite, à partir des demandes des élèves, par l’ensemble des membres de la communauté éducative. Elle doit rester au service de la réussite de tous les élèves.

Les infirmières de l’Education Nationale revendiquent leur place de conseillères de santé au cœur de l’équipe éducative et pédagogique, au plus près des besoins des élèves et de leur famille.


A ce jour, nous regrettons le silence du Ministère de l’Education nationale.

 

Télécharger le document en cliquant ci dessous:

 TerSNICS-FSU CP manif 06 fevrier 2018


Contact presse :

Saphia Guereschi 06 87 89 13 34

Christian Allemand 06 87 95 84 32

 
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Mais bon sang ! Qui est le patron de la santé des élèves ?

 

A l’appel du SNICS-FSU, les Infirmières de l’Éducation Nationale se rendront au ministère des Solidarités et de la Santé pour manifester leur attachement aux réponses qu’elles apportent aux élèves et à l’ensemble de la communauté éducative.

Depuis l’annonce de l’intégration de la politique de santé à l’École « dans le cadre de la politique de santé publique », la Ministre des Solidarité et de la Santé communique fortement sur la santé des jeunes mais le Ministre de l’Éducation Nationale reste muet.

A cela s’ajoutent différents rapports sur la santé des élèves qui ont comme point commun, la négation du rôle spécifique des Infirmières de l’Éducation Nationale.

A quelques jours de la définition de la Stratégie Nationale de Santé, même l’ouverture d’une commission parlementaire sur le sujet laisse notre ministre sans voix.

Ce mépris pousse les Infirmières de l’Éducation Nationale à manifester leur attachement aux avancées présentes dans la loi de refondation de l’École.

La Politique Éducative de Santé du ministère de l’Éducation Nationale doit être construite à partir des demandes des élèves par l’ensemble des membres de la communauté éducative. Elle doit rester au service de la réussite de tous les élèves. La gouvernance pleine et entière de cette politique par la Ministre de l’Éducation Nationale est donc indispensable.

Ce mardi 06 février, à partir de 13h*, les Infirmières de l’Éducation Nationale de toutes les académies se rendront sous les fenêtres de la Ministre pour modifier l’orientation des travaux interministériels en cours. L’expertise et le rôle spécifique des infirmières de l’Éducation Nationale doivent être reconnus.


Contact    presse    :   

Saphia    Guereschi    06    87    89    13    34   

Christian    Allemand    06    87    95    84    32   

   

*RDV    place    des    5    martyrs    du    Lycée    Buffon.   

 

 
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CP SNICS suite à l'annonce ministérielle de l'inscription Santé à l'École

dans le cadre politique de Santé Publique.

Communiqué de presse SNICS-FSU


Blanquer-Buzyn, ou  Bonnie and Clyde font main basse sur la santé des élèves ! 

 


Le président de la République, qui se veut révolutionnaire, accompagné de ce couple infernal, vient de ressusciter un service de santé scolaire mis en extinction par la représentation nationale en 1982, car reconnu « obsolète, inefficace et inadapté à l’Ecole et à l’évolution de l’état sanitaire des jeunes ».

Alors que depuis des décennies, les gouvernements successifs n’ont eu de cesse de renforcer la dimension Éducative de la Politique de Santé à l’École, M. Blanquer et Mme Buzyn viennent de la réduire à l’image des affiches jaunies du début du 19ème siècle.

Nous connaissons l’attachement viscéral de certains à une vision hygiéniste, archaïque et corporatiste de la Santé à l’Ecole. Céder serait une erreur dans laquelle les infirmières de l’éducation nationale refuseront de s’inscrire.

NON ! A une politique de prévention hygiéniste.

OUI ! Nous continuerons de répondre, en priorité, aux demandes exprimés des élèves. Nous ne les laisserons pas tomber !


Contact presse :

    S. Guereschi 06 87 89 13 34

    C. Allemand 06 87 95 84 32

 

CLIQUEZ ICI POUR LE CP SNICS NON à la politique de prévention hygiéniste 

CLIQUEZ ICI POUR LE CP des Ministres

Le SNICS-FSU est le Syndicat National des Infirmières Conseillères de Santé, il représente plus de 64% des Infirmières de l’Éducation Nationale et de l’Enseignement Supérieur.


 

 


 

Suite au rapport de l'académie de médecine le SNICS écrit à son président

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Le SNICS reçu en audience au cabinet du ministre de l'éducation nationale

 

 

 

Compte rendu Audience au Ministère de l’Education Nationale.


Suite à notre demande d’audience, nous avons été reçus le 15 novembre dernier.

Pour le cabinet du Ministre de l’Education Nationale (MEN) étaient présents :

M. Ledroit -conseiller territoires et politiques interministérielles- ;

Mme Pétreault - Sous-directrice de la DGESCO en charge de la vie scolaire, des établissements et des actions socio-éducatives accompagnée par le responsable du dossiers SAGESSE, MEDSI et de son évolution ;

Mme Bourhis - conseillère sociale, partenariats et vie scolaire, excusée en dernière minute.

Etaient présents pour le SNICS : Christian Allemand et Saphia Guereschi.

Cette audience avait été sollicitée après la rentrée scolaire, et la mise en place du nouveau cabinet.

Nous avons attendu que ce cabinet soit « aux affaires », nous permettant ainsi d’être dans le concret. Nous avons, en préambule, évoqué les difficultés rencontrées par nos collègues : à savoir, le non-respect des textes de 2015 encadrant la politique éducative de Santé du MEN.

Le fait que nous étions quelques heures auparavant auditionnés par le conseil économique social et environnement (CESE) sur « l’amélioration de la santé des enfants » nous a permis de rentrer directement dans le vif du sujet, à savoir le défaut de gouvernance dans les académies.

Faute d’indicateurs et d’évaluations, notre ministère est mis en difficulté pour défendre objectivement et efficacement sa politique éducative de santé.

Depuis des années mais particulièrement depuis cette rentrée, les médecins n’ont eu de cesse de revendiquer un « véritable service de santé scolaire » rattaché au ministère de la santé.

Ces mêmes médecins n’ont d’ailleurs pas hésité à utiliser tous les moyens possibles : travaux interministériels, recommandations Conseil National du SIDA, rapport académie de médecine, auto saisine du CESE, colloque à l’assemblée nationale, rapport défenseur des droits , article dans la presse …

Au cours de la discussion, Monsieur Ledroit s’est voulu rassurant, en évoquant la reconnaissance du ministre sur le rôle des infirmières de l’éducation nationale. Il reconnaît, tout comme la DGESCO, les inexactitudes présentes dans les différents rapports. Pour exemple, ils s’accordent à dire qu’il ne manque pas de médecins à l’EN pour effectuer les deux examens médicaux obligatoires (6ans et travaux règlementés) : « il n’y a pas pénurie de postes mais effectivement un problème de répartition et un problème d’attractivité des postes qui n’est pas spécifique aux médecins scolaires, c’est un problème plus général »…

M. Ledroit a tenu à préciser que le ministère n’avait pas commandé ces rapports, qu’il ne tenait pas compte de tous les rapports. Leur lecture n’engage pas les politiques.

Quant à l’audition du médecin conseiller technique de la DGESCO par l’académie de médecine, pour Mme Pétreault il serait très étonnant qu’il ait tenu les mêmes propos que les représentants syndicaux des médecins de l’EN.

Quant aux difficultés d’application et de gouvernance de la politique de santé du MEN pour le cabinet « la gouvernance ne fait pas défaut dans les textes, les textes sont récents… les choses se mettent en place…nous tenons à la gouvernance de cette politique par le MEN… nous ne ré-ouvrirons pas les chantiers métiers en tout cas pas tout de suite…bien entendu la bonne santé des élèves est un déterminant de la réussite scolaire… ». Là encore ils se sont voulus rassurants sans toutefois pouvoir nommer un inspecteur général en charge de ce dossier. CQFD !

Au sujet des travaux interministériels, M. Ledroit précise l’attachement du gouvernement et notamment du premier ministre sur ce point. Leur objectif est de permettre l’amélioration et l’efficience des politiques publiques en travaillant sur la dimension partenariale. Sont réunis autour de la table l’éducation nationale, la PMI et « d’autres acteurs de la médecine » dont le thème serait la santé des enfants de 0 à 6 ans. Les indicateurs ne sont pas satisfaisants tant pour l’EN que la PMI.Selon M. Ledroit, la question est de savoir comment faire travailler les gens ensemble ?

Pour le SNICS, il n’est pas envisageable de revenir sur l’arrêté du 03 novembre 2015, les professionnels et les politiques doivent prendre leur responsabilité à bras le corps.

Le SNICS a rappelé son attachement au service public et à son efficacité. Nous avons reprécisé à nos interlocuteurs l’attachement des infirmières du MEN à la dynamique partenariale présente dans les textes de 2015. Le SNICS y a largement contribué. Contrairement à ce que nos interlocuteurs semblent penser, les infirmières ne travaillent pas en vase clos mais bien au sein d’une équipe pédagogique et éducative au service de la réussite de l’élève et de leur famille. Elles travaillent quotidiennement avec un ensemble de partenaires en interne et externe à l’éducation nationale.

Notre ministère dit manquer d’indicateurs pour peser et avoir demandé au ministère de la santé l’audition du SNICS. Cette discussion nous renvoie bien évidement au précédent point sur la gouvernance de la politique éducative de santé du MEN et à sa nécessaire évaluation avant de pouvoir décréter qu’elle ne fonctionne pas ! Encore faut-il se doter d’indicateurs fiables tels que ceux issus des logiciels SAGESSE et MEDSI dont sont dotés les infirmières et les médecins du MEN. Pourquoi la DGESCO se refuse t’elle d’analyser et de publier ces données ? Cette question est restée sans réponse.

Le SNICS demande que les bilans infirmiers des élèves dans leur douzièmes année servent eux aussi d’indicateurs.

Le SNICS a bien entendu souligné la nécessaire évolution du logiciel SAGESSE en lien avec nos nouvelles missions. Le cabinet n’a pas d’information et n’a pas commandé un groupe de travail sur un dossier de santé de l’élève dématérialisé.

La formation universitaire et d’autres dossiers plus statutaires n’ont pu être abordés lors de cette rencontre, nous retrouverons donc le cabinet très prochainement.

Notre dernier conseil national du SNICS s’est donné pour mandat l’organisation d’une manifestation nationale, il a sans aucun doute eu raison.

Les échanges que nous avons eus avec le cabinet ont certes été cordiaux, mais, nous sentons bien que l’arrêté est en discussion. Nul besoin de changer les textes de notre statut ni nos circulaires de missions pour recréer au sein de MEN un service de santé. En témoignent certaines circulaires académiques ou départementales qui ont vu le jour depuis 2015. Travailler ensemble oui, mais dans le respect de chacun. Contrairement à nos interlocuteurs nous, infirmières, ne savons que trop bien dans quel espace de collaboration nous imaginent nos collègues médecins.


 

 

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Mot de rentrée

 

 

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Paris, communiqué de presse du SNICS-FSU du 30 septembre 2016

 

 

Courage fuyons…. !
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