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Les textes

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Lettre ouverte  à Monsieur le Ministre de l’Education nationale

 

Le SNICS-FSU, représentant plus de 64% des Infirmières de l’Education nationale aux élections professionnelles, attire votre attention sur le déroulement de la concertation dans le groupe 2 relative à  la santé des élèves.

 

Tout d’abord, nous souhaitons revenir sur les conditions de la concertation. Nous ne doutons pas de votre souci d’approfondir par cette concertation la réflexion sur les conditions d’amélioration de la santé des élèves,  condition essentielle à la réussite scolaire des élèves.

 

Toutefois, nous regrettons que la composition des groupes de pilotage ne traduise pas la diversité des personnels de l’Education nationale concernés par la santé des élèves. En effet, nous observons dans les réunions successives un fort déséquilibre en faveur d’une approche médico-centrée, au détriment d’une vision globale de la santé plus conforme avec la réalité de ce qui se vit au quotidien à l’Ecole. En tant que représentants  des Infirmières de l’Education nationale (85% des personnels de santé de l’Ecole), nous regrettons que la présidence, l’animation et la rédaction du rapport final soient confiées, à l’exception d’une jeune sociologue, à la seule profession médicale (15% des personnels de santé de l’Ecole). Cette présence professionnelle uniforme n’est pas neutre et influence forcément les débats et la nature des propositions retenues. Nous pensons par ailleurs que la mise en place d’un fort lobbying n’est pas de nature à faire naître un climat serein et constructif. Il est révélateur d’un vrai mépris des élèves et des personnels. En effet, pour donner un exemple, malgré notre interpellation sur les 15 millions de passages d’élèves dans les infirmeries, les débats restent orientés sur la seule réalisation de bilans systématiques au cours de la scolarité et sur la dimension collective de la santé, niant une partie essentielle des missions des infirmières.

 

 La responsabilité de l’Ecole, c’est d’abord le quotidien de la santé des élèves et non le fruit d’un pilotage extérieur, déconnecté de la réalité des équipes d’établissement. C’est la raison pour laquelle, notre syndicat défend  l’implantation des postes infirmiers dans les établissements du second degré (lycée, lycée professionnel, collège + secteur de recrutement) et la hiérarchie du Chef d’établissement. Il défend également le respect de l’autonomie professionnelle des infirmières, responsables de ses actes en toute circonstance devant la loi. Cette proposition d’un « nouveau » pilotage des personnels de la santé cache mal une vision passéiste d’un modèle d’organisation de la santé des élèves, pourtant invalidé par la représentation nationale il y a bientôt 30 ans !

 

C’est pourquoi, nous réaffirmons que le pilotage de la santé à l’Ecole relève de l’Ecole. L’orientation de la politique de santé en faveur des élèves doit réellement respecter la structuration de l’Ecole, au risque d’une dispersion des responsabilités au détriment des réponses à apporter aux élèves, c’est la condition de son efficacité. Mais c’est aussi en réaffirmant la responsabilité de l’Ecole dans ce domaine et le sens du recrutement des personnels que nous pourrons collectivement atteindre les objectifs de la santé des élèves et de leur réussite.

 

 

 

 

Béatrice Gaultier

Secrétaire générale du SNICS-FSU

 
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Education / Santé                              Paris le 20 septembre 2012

 

 

 

Communiqué de presse

 

 

Quelle gouvernance pour la santé à l’école ?

 

 

Le SNICS-FSU et le SNIES-UNSA, représentant plus de 94% des infirmiers de l’éducation nationale, ont participé activement aux ateliers sur la refondation de l’Ecole organisés par le Ministre de l’Education Nationale.

 

La concertation devait amener une réflexion sur les conditions optimales de la santé des élèves essentielle à la réussite scolaire de tous les élèves.

 

Force est de constater que La composition des groupes crée un déséquilibre en faveur d’une approche médico-centrée, non représentative des différents professionnels de santé présents à l’école..

 

 

Le choix d’une présence accrue de médecins est favorisé. Les infirmiers de l’éducation nationale représentent près de 85% des professionnels de santé à l’école. La non prise en compte de cet état de fait est significatif de ce choix et a orienté, de manière délibérée, les débats ainsi que les propositions retenues.

 

L’absence d’infirmiers de l’éducation nationale tant au niveau de l’animation qu’au niveau de la co-présidence de l’atelier santé est, en ce sens, plus que significative de cette volonté délibérée d’occulter la parole de ces professionnels de santé.

 

Un consensus a pu être trouvé, à la marge, sur certaines thématiques. Cependant le Ministre de l’Education Nationale aura à se prononcer sur le pilotage de la santé à l’école qui est un des points forts de divergences. Il ne pourra faire l’impasse sur ce que notre profession d’infirmière apporte à la santé des élèves et notamment sur les 15 millions d’élèves qui viennent les consulter chaque année dans leurs infirmeries. Il ne pourra faire l’impasse sur la nécessaire explication d’un choix qui viendrait à ne plus prendre en compte le mal-être des adolescents (2ème cause de décès en France, Contraception d’urgence, IVG etc) au profit d’un modèle passéiste de santé, fruit d’un fort lobbying médical.

 

Nos deux syndicats réaffirment leur opposition à un éventuel pilotage ou cadrage médical de la politique de santé en faveur des élèves. Nos deux syndicats réaffirment que la santé est un facteur de la réussite scolaire des élèves et que son pilotage doit être assurée par l’école en respectant la structuration du ministère de l’éducation nationale.

 

Le SNICS-FSU et le SNIES-UNSA défendent également l’autonomie professionnelle des infirmières, responsables de leurs actes en toutes circonstances devant la loi.

 

Ils s’opposeront formellement à une gouvernance médicale et n’hésiteront pas à faire entendre leur volonté comme ils ont su le faire, de nombreuse fois, au cours des deux dernières années.

 

 

Contacts Presse :

 

 

Béatrice Gaultier

 

Secrétaire générale SNICS-FSU                

 

06 82 07 77 47                                              

 

snics@wanadoo.fr               

 

 



 

 
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Cher(e) collègue,

L’année 2011-2012 a vu se concrétiser enfin une réelle avancée pour la reconnaissance de notre profession par la création d’un corps en catégorie A. Ce classement en A n’est que le résultat de la reconnaissance du diplôme d’état au grade de licence.

 

  

Du chemin reste à parcourir pour une reconnaissance de la spécificité du soin à l’Education nationale et sa reconnaissance statutaire par une grille de A type. Pour cela, nous devrons continuer à travailler dans l’unité afin qu’une  filière universitaire infirmière complète (licence master doctorat)  voit le jour. C’est pour nous une condition essentielle à l’amélioration de la qualité des soins, quel que soit le secteur d’activité

    

Mais la création du corps de catégorie A  ouvre déjà de nouvelles perspectives non seulement pour la spécialité mais également pour permettre aux infirmières plus de mobilité vers d’autres métiers dans l’Education nationale.

   

Cette avancée est d’abord le fruit d’une longue bataille menée avec force par notre profession. Il a fallu plus de 5 manifestations pour imposer au gouvernement la mise en œuvre de la réforme LMD dans la Fonction Publique Etat dont la dernière, la plus imposante  et la plus décisive fût organisée à l’appel du SNICS.

   

Nous aurons sans aucun doute à rester mobilisés dès la rentrée pour que les perspectives de carrière soient au moins les mêmes qu’à la Fonction publique hospitalière en imposant dans tous les rectorats le barème à l’ancienneté. De même il nous faudra remonter au créneau pour imposer un régime indemnitaire conforme au changement de catégorie et surtout d’ouvrir des perspectives pour redonner une réelle attractivité à l’exercice en internat.

   

Ce dossier statutaire ne pourra avancer sans l’action résolue du SNICS sur les nouveaux dossiers qui nous attendent dès cet été : celui de la loi d’orientation sur l’Ecole qui va déterminer l’orientation de la Santé à l’Ecole et nos missions. En toile de fond des réunions de concertation, s’invite la réflexion menée par le nouveau gouvernement pour une nouvelle étape de la décentralisation, suivie par un arbitrage.

   

Gardons à l’esprit simplement que la confrontation entre deux conceptions de la santé  - Santé publique/santé à l’Ecole - est au cœur de ces dossiers, que la perspective de la décentralisation  d’un certain nombre de personnels de l’Etat vers les collectivités territoriales nous oblige à fournir des réponses indiscutables pour convaincre  de la contribution déterminante  de notre profession à la réussite scolaire. A cet égard, l’analyse des statistiques du travail des infirmières à partir du logiciel SAGESSE est un élément essentiel.

   

D’ores et déjà, vous pouvez compter sur le SNICS pour organiser  des mobilisations dès la rentrée et défendre avec toute la force de nos mandats, la reconnaissance du soin infirmier au bénéfice de la réussite scolaire de tous les élèves au sein de l’équipe éducative et pédagogique.

   

Pour mener à bien les chantiers qui nous attendent, le SNICS appelle chacun de vous à se (re)syndiquer afin de donner toujours plus de poids à l’action collective pour la défense de la profession infirmière à l’Education nationale au service de la réussite scolaire de tous les élèves et les étudiants.

 

 

 

 

 

batrice 

Pour le bureau national,

Béatrice GAULTIER,

Secrétaire Générale

 

Le 5 septembre 2012 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 
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Communiqué de Presse   10 mai 2012

 

 

Les infirmières de l’Education Nationale enfin en catégorie A !

 

C’est à force de persévérance, de  mobilisations massives  des infirmières de l’Education Nationale menées par le SNICS-FSU dans l’unité , que  le décret sur l’intégration statutaire en catégorie A des infirmières de la Fonction Publique Etat est enfin paru au Journal Officiel le 10 mai 2012.

Depuis sa création, le SNICS FSU, s’est battu pour obtenir cette avancée qui n’est qu’une première étape vers la reconnaissance de nos spécificités d’exercice à l’Education Nationale.

Forts de cette avancée incontestable pour l’avenir de la profession, nous pouvons compter sur la détermination de nos collègues à poursuivre l’action. En effet, nous devons nous appuyer sur cette réussite pour poursuivre la bataille légitime de la reconnaissance en catégorie A type et de la spécialité du soin infirmier au bénéfice de la réussite scolaire de tous les élèves et étudiants.

 La voie est ouverte désormais pour continuer à défendre notre profession, le SNICS –FSU ne lâchera pas !

 


 

 

 

Les décrets pour la catégorie A sont parus !

 

Le passage en catégorie A est officiel !

 

Vous trouverez ci dessous les liens vers les trois décrets qui officialisent notre entrée en catégorie A :

 

Décret 2012-761 du 9 mai 2012 modifiant le décret no 94-1020 du 23 novembre 1994 fixant les dispositions statutaires communes applicables aux corps des infirmières et infirmiers des services médicaux des administrations de l’Etat

 

Décret 2012-762 du 9 mai 2012 portant dispositions statutaires communes aux corps d’infirmiers de catégorie A des administrations de l’Etat

 

Décret 2012-763 du 9 mai 2012 modifiant le décret no 2008-836 du 22 août 2008 fixant l’échelonnement indiciaire des corps et des emplois communs aux administrations de l’Etat et de ses établissements publics ou afférent à plusieurs corps de fonctionnaires de l’Etat et de ses établissements publics

 

 


 

 
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SANTE / EDUCATION

Communiqué de presse commun SNICS-FSU / SNIES-UNSA

Paris le 26 mars 2012

 

 

La catégorie A pour les infirmières de l’Education nationale :

 

Le décret sort enfin !

 

C’est à force d’opiniâtreté, de  mobilisations massives  des infirmières de l’Education nationale dans la rue (5 manifestations nationales à Paris en 2 ans) à l’appel du SNICS-FSU et du SNIES UNSA Education  que  le décret sur l’intégration statutaire en catégorie A des infirmières de la Fonction Publique Etat va être enfin publié après un passage obligé au CSFPE du 23 mars 2012.

 

 La sortie de ce nouveau décret que les infirmières de l’Education nationale attendent depuis 2 ans n’est, rappelons-le, que la conséquence de la requalification du diplôme d’Etat infirmier dans le système universitaire des qualifications en 2008. Cette requalification par un grade de licence a obligatoirement conduit à un changement de catégorie pour les infirmières recrutées dans la fonction publique.

 

Pour les personnels de l’Education nationale, c’était incontestablement un vrai sujet prioritaire tant le sentiment d’injustice était présent chez nos collègues depuis 2010, date à laquelle la réforme statutaire se met en place dans la Fonction Publique Hospitalière !

Dans la bataille difficile que nous avons menée avec nos collègues pour garantir dans le décret  des perspectives de carrière identique avec la FPH, nous pouvons regretter que le débat et les amendements défendus à la commission des statuts du 13 mars avant le Conseil supérieur, qui étaient favorables aux personnels, n’aient  pu être intégrés dans la rédaction finale de ce décret.

 

Nous considérons néanmoins la sortie de ce décret comme une avancée décisive.

 

Forts de cette avancée incontestable pour l’avenir de la profession, nous pouvons compter sur la détermination de nos collègues à poursuivre l’action. En effet, nous devons nous appuyer sur cette réussite pour poursuivre la bataille légitime de la reconnaissance en catégorie A type de la spécificité du soin infirmier au bénéfice de la réussite scolaire de tous les élèves de l’Education nationale.

 

D’ores et déjà, nous mobiliserons toute notre vigilance syndicale pour que, les engagements, dans l’exposé des motifs du décret, du Ministre de la Fonction Publique, pour une parité de carrière entre les fonctions publiques, deviennent une réalité. Nous y serons particulièrement attentifs dès les prochaines opérations d’avancement de carrière des personnels, examinées en commission paritaire à l’Education nationale.


 

 
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